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Je me vois obligé de fermer les commentaires de ce blog, en effet Free m’a déjà suspendu 2 fois à la troisième ce sera définitif.

J’ai bien tenté le plugin Askimet mais ce dernier ne fonctionne pas/plus chez Free (qui bloque toutes les connexions sortantes), j’ai ensuite réussi à bloquer les spam pendant pas mal de temps via l’ajout d’un champs caché mais les spammeur s’adaptent (c’est à ce moment que je me suis fait suspendre la première fois).

Ma dernière tentative à donc été le plugin Antispam Bee qui a fonctionné environ 15-30 jours et là il ne bloque plus rien (contre plus de 400 spams/jour au début).

Bref j’en ai marre, dommage pour l’interaction mais je n’ai pas de temps à consacrer à ce problème.

Pour ceux qui voudraient me contacter il ne reste plus que mon email : voidandany arobase free point fr

Le but étant d’installer un système ne content que le nécessaire on commence par installer une version ligne de commande d’Ubuntu, c’est à dire sans bureau (Gnome / KDE / Unity) et donc sans tous les logiciels qui l’accompagne (LibreOffice, Firefox, etc), bref comme un serveur mais avec un kernel desktop (une veille habitude chez moi suite à des problèmes remontant à la 07.10 avec le kernel serveur..)

Rque : rien de bien révolutionnaire dans ce post, c’est plus un pense-bête pour moi (surtout la partie partitionnement)

 

Depuis cette page télécharger l’ISO du CD alternate (en 32 ou 64 bits au choix)

Créer une clé USB bootable d’installation depuis un autre poste Ubuntu (logiciel « Créateur de disques de démarrage ») ou graver l’ISO sur un CD

Booter le nouveau PC sur le CD ou la clé USB

Choisir la langue  : Français

Se placer sur la ligne « Installer Ubuntu », appuyer sur F4 et sélectionner « Installer un système en ligne de commande »

Répondre aux questions :

  • Pays : France
  • Détecter l’agencement du clavier : Non
  • Pays d’origine du clavier : Français
  • Disposition du clavier : Français – Français (variante)

L’installeur démarre et configure le réseau…

  • Nom de la machine : narya
  • Nom complet de l’utilisateur : …
  • Identifiant de l’utilisateur : …
  • Mot de passe : … (2 fois), si votre mot de passe est trop court/simple, l’installeur vous avertira et vous demandera si vous voulez l’utiliser tout de même.
  • Chiffrer votre dossier personnel : Non
  • Timezone : Europe / Paris – Is this timezone correct ? : Oui (cette écran à échappé à la traduction…)

Vient la partie la plus compliquée, le partitionnement.

  • Choisir « Assisté – utiliser tout un disque avec LVM »
  • « Disque à partitionner », sélectionner le disque (par précaution j’en ai mis qu’un…)
  • « Les tables de partitions de périphérique suivants seront modifiées (…) Écrire les modifications sur les disques et configurer LVM » : Oui
  • « Quantité d’espace sur le groupe de volume pour le partionnement assisté : [taille totale du disque] » : Continuer

Le programme de partition créé un volume avec l’espace total du disque et propose de créer 2 volumes logiques swap_1 et root, de les formater respectivement en swap et ext4.

On refuse cette répartition (sélectionner Non)

  • Dans la fenêtre suivante, dans le menu sélectionner « Configurer le gestionnaire de volume logique (LVM) »
  • Les tables de partitions de périphérique suivants seront modifiées (…) Écrire les modifications sur les disques et configurer LVM : Oui (de nouveau)
  • Supprimer un volume logique, sélectionner le root qui prend toute la place

On peut alors créer chaque volume logique :

  • Créer un volume logique
  • Groupe de volume, sélectionner le seul existant
  • Nom du volume logique : root
  • Taille du volume logique : 10 GB
  • Créer un volume logique
  • Groupe de volume, sélectionner le seul existant
  • Nom du volume logique : home
  • Taille du volume logique : 50 GB
  • Créer un volume logique
  • Groupe de volume, sélectionner le seul existant
  • Nom du volume logique : data
  • Taille du volume logique : tout le reste

On sort alors du partitionnement LVM : Terminer

La liste des partitions LVM est alors affichée, on les sélectionne les une après les autres pour sélectionner le système de fichier (Utiliser comme) et le point de montage.

  • 10GB           Système de fichier journalisé ext4          / Système de fichier racine
  • 50 GB         Système de fichier journalisé ext4           /home Répertoires personnels des utilisateurs
  • 1.9 TB          Système de fichier journalisé ext4          Autre : /data

Terminer le partitionnement et appliquer les changements

L’écran suivant récapitule les partitions, « Faut il appliquer les changements sur le disque » : Oui

Le formattage des partitions commence puis l’installation proprement dite.

Au bout d’un certain temps, lorsque l’installation est terminée, on une nouvelle série de questions :

  • Installer le programme de démarrage GRUB sur le secteur d’amorçage : Oui
  • L’horloge système est elle à l’heure universelle UTC : Oui

Retire le CD lorsque c’est indiqué et « Continuer », le système reboot

Et hop un petit article rapide et oui je penses encore à ce blog…

Ajout du ppa virtualbox :

sudo vim /etc/apt/source.list.d/virtualbox.list

Y copier la ligne correspondant à votre version d’Ubuntu, dans mon cas la 12.04 :

deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian precise contrib

Liste complète ici

Ajout de la clé virtualbox et installation :

wget -q http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian/oracle_vbox.asc -O- | sudo apt-key add -
sudo aptitude update
sudo aptitude install linux-headers-$(uname -r) build-essential virtualbox-4.2 dkms --without-recommends

Installation des additions clientes :

wget http://download.virtualbox.org/virtualbox/4.2.4/Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-4.2.4-81684.vbox-extpack
sudo VBoxManage extpack install Oracle_VM_VirtualBox_Extension_Pack-4.2.4-81684.vbox-extpack

Et voila virtualbox est installé, on pourrait s’arrêter ici et le commander en ligne de commande, mais pour plus de facilité on va installer phpvirtualbox qui comme son nom l’indique permet de piloter virtualbox via une interface web.

On partira du principe que vous avez déjà un serveur web (Nginx en l’occurrence, voir Installer Nginx, Paramétrer Nginx).

On pourra s’assurer que les paquet suivant sont installés :

php5-suhosin php-pear unzip

On va tout d’abord créer un utilisateur spécifique qui exécutera le service Vboxweb-service :

useradd -d /home/vbox -m -g vboxusers -s /bin/bash vbox
passwd vbox

On configure virtualbox pour lui indiquer que l’on doit utiliser l’utilisateur que l’on vient de créer :

vim /etc/default/virtuabox

On ajoute :

VBOXWEB_USER=vbox

On installe le service vboxweb-service et on le démarre :

update-rc.d vboxweb-service defaults 
/etc/init.d/vboxweb-service start

On récupère le code de phpvirtualbox et on l’installe :

cd /var/www/localhost
wget http://phpvirtualbox.googlecode.com/files/phpvirtualbox-4.2-4.zip
unzip phpvirtualbox-4.2-4.zip
mv phpvirtualbox-4.2-4 phpvirtualbox

Configuration de phpvirtualbox :

cd /var/www/localhost/phpvirtualbox/
cp config.php-example config.php
vim config.php

Et on modifiera les 2 lignes suivantes :

var $username = 'vbox';
var $password = '[Mot de passe de l'utilisateur vbox]';

Enfin en bonus voici ma config nginx :

 

server {
 listen       80;
 server_name  localhost, [IP locale];
 root         /var/www/localhost/phpvirtualbox;
 
 include         /etc/nginx/common.conf ;
 index           index.html index.php;
 access_log      /var/log/nginx/localhost.access.log;
 
 location ~ \.php$ {
 include         /etc/nginx/fastcgi_params;
 fastcgi_param   SCRIPT_FILENAME  $document_root$fastcgi_script_name;
 fastcgi_pass    127.0.0.1:9000;
 }
}

 

On peut dès lors se connecter sur son serveur (login et mot de passe par défaut de phpvirtualbox : admin/admin)

A l’usage phpvirtualbox est comme virtualbox, c’en est bluffant.

Seul chose à savoir, lorsque l’on démarre une machine virtuel, on peut y accéder via l’onglet « Console » mais il faut changer l’adresse de connexion de null:9001 (ou tout autre port) en [IP locale du serveur virtualbox]:9001.

Enfin plus pratique que l’onglet console, on pourra utiliser rdestop sous Ubuntu (là aussi l’accès se fait via : [IP locale du serveur virtualbox]:9001.)

 

Sources :

http://www.howtoforge.com/vboxheadless-running-virtual-machines-with-virtualbox-4.1-on-a-headless-ubuntu-12.04-server

http://www.vionblog.com/virtualbox-4-2-and-phpvirtualbox-on-debian/

http://www.howtoforge.com/managing-a-headless-virtualbox-installation-with-phpvirtualbox-on-nginx-ubuntu-12.04

Mon PC multimédia datait de 2009 et était basé sur un CPU Atom, autant dire pas un foudre de guerre.

Je viens donc de le remplacer pour un matériel un peu plus récent qui me permet de faire tourner aisément XBMC (adieu Freevo vieillissant) et décoder du HD

Donc dans cette article la liste et les caractéristiques (issues de materiel.net) du matériel.

 

Boitier : A+ Case GL-3

Pas de changement je garde le même boîtier

Design

Châssis Acier
Façade Aluminium
Couleur dominante Noir
Dimensions (L x P x H) 370 x 452 x 141 mm
Poids 5,26 Kg

Carte mère

Format(s) ATX / Micro ATX
Ports d’extension 6

Alimentation

Alimentation fournie Non
Format(s) ATX

Baies

5.25″ max. 2
3.5″ interne max. 1
3.5″ externe max. 1

Ventilation

Emplacements supplémentaires 2 x 120 mm latéraux
2 x 80 mm à l’arrière
1 x 80 mm dessous

Ergonomie

Front panel 2 x USB
2 x Audio
1 x Firewire

 

Carte mère : Intel DH67BL-B3 (Révision B3)

Initialement j’avais acheté une carte Zotac (pas chère du tout, en promo) mais le PC ne démarrait pas (rien ne s’allumait à part le ventilateur du CPU).

Il semblerait que je n’étais pas le seul et qu’il y avait une incompatibilité entre le CPU (G620) et la carte mère (tout du moins certaines versions du BIOS). J’ai donc renvoyé le proc et la carte mère dans le cadre du délai de rétractation des 7j.

Au passage je tiens à signaler le suivi Asrock excellent qui a proposé de m’envoyer une nouvelle puce BIOS et qui même après les avoir avertit que je m’étais fait rembourser à cherché à avoir des infos pour trouver la source du problème.

Chipset

Socket Socket 1155
Contrôleur principal Intel H67
Processeurs supportés Intel Core i3, i5, i7, Pentium
Refroidissement silencieux Oui

Mémoire

Nombre de connecteurs DDR3 4
Fréquences DDR3 supportées PC10600/8500
Capacité DDR3 maximum 32 Go
Double canal Oui

Contrôleurs intégrés

Contrôleur réseau Intel 82579V
Vitesse du contrôleur réseau 1000/100/10 (Gigabit)
Contrôleur audio Realtek ALC892
Canaux audio 7.1
Contrôleur graphique Intel HD Graphics (intégré au processeur)
Version de DirectX supportée 10.1
Contrôleur Serial-ATA Intel H67
Vitesse du contrôleur Serial-ATA SATA Revision 3.0
Contrôleur Serial-ATA secondaire Intel H67
Vitesse du contrôleur Serial-ATA secondaire Serial-ATA/II
Modes RAID du contrôleur Serial-ATA secondaire RAID 0, 1, 5, 10

Extensions

Port(s) PCI-Express 16x 1
Version PCI-Express prise en charge 2.0
Compatible NVIDIA SLI Non
Compatible AMD Crossfire Non
Technologie Hydra Non
Port(s) PCI-Express 1x 2
Port(s) PCI 1
Ports S-ATA/II 3
Périphériques S-ATA/II supportés 3
Ports S-ATA Revision 3.0 2
Périphériques S-ATA Revision 3.0 supportés 2

Connecteurs externes

Ports USB 2.0 6
Ports USB 3.0 2
Port(s) RJ-45 1
Port DVI 1
Port HDMI 1
Port(s) e-SATA 1
Connecteurs audio 6
Sortie(s) numérique(s) 1
Type de sortie(s) numérique(s) Optique

Connecteurs internes

Connecteur(s) pour ports USB 2.0 4 (pour 8 ports supplementaires)
Connecteurs d’alimentation ATX 24 et 4 broches
Connecteurs Molex pour ventilateur 3

Dimensions

Format Micro-ATX
Taille 245 x 245 mm

Processeur : socket 1155 Intel Pentium G620

Nettement suffisant, un i3 ne justifie pas la différence de prix pour faire un HTPC sous XBMC / Linux

Architecture

Gamme Multimedia
Socket Socket 1155
Micro-architecture SandyBridge
Nombre de coeurs 2 coeurs
Fréquence 2,60 GHz
Cache total 3 Mo
Finesse de gravure 32 nanomètres
Coefficient débloqué Non

Technologie Intel® Turbo Boost

Intel® Turbo Boost Non

Technologie d’HyperThreading

HyperThreading Non
Nombre total de threads 2 Threads

Contrôleur graphique

Type de contrôleur graphique Intel HD Graphics
Fréquence de base 850 MHz
Fréquence max 1,1 GHz

Technologies de virtualisation

Intel® VT-x (virtualisation processeur) Oui

Autres technologies

Intel® Wireless Display Non
EM64T Oui

Dissipation thermique

Valeur de dissipation 65 Watts

Présentation

Version boîte Oui

Mémoire : G.Skill Kit Extreme3 2 x 2 Go PC10600 Ripjaws X CAS8

Rien à signaler

Mémoire

Type DDR3
Gamme Performance
Capacité totale 4096 Mo
Fréquence PC10600 (1333 MHz)
Nombre de barrettes 2
Capacité par barrette 2048 Mo
ECC Non
Registered Non

Performances

Timings 8-8-8-24
Voltages de certification 1,50 V
Dissipateur(s) Oui
Couleur du dissipateur Bleu
Ventilateur(s) Non

Autres informations

Référence constructeur F3-10666CL8D-4GBXM
Garantie à vie

 

Disque dur : Seagate Barracuda SATA III 6 Gb/s – 2 To

Pas de disque dur green qui n’économisent que très peu d’énergie (c’est un argument marketing) mais par contre ont une performance moindre…

Disque dur

Format 3,5″
Capacité 2000 Go
Interface SATA III 6 Gb/s
Vitesse de rotation 7200 trs/min
Mémoire cache 64 Mo
Nombre de plateaux 3

Technologies

Support NCQ Oui
Enregistrement perpendiculaire Oui
Format avancé (secteurs de 4 Ko) Oui

Présentation

Prise d’alimentation Molex Non
Version boîte Non
Dimensions 147 x 101,6 x 26,1 mm
Poids 0,625 Kg
Consommation Inactif : 5,4 Watts ; Lecture/écriture : 8 Watts
Référence constructeur ST2000DM001

 

Disque dur :Western Digital Caviar Green S-ATA – 1000 Go – 32 Mo

Disque dur, déjà présent dans mon médiacenter précédent

Disque dur

Format 3,5″
Capacité 1000 Go
Interface S-ATA/II
Vitesse de rotation 5400 trs/min
Mémoire cache 32 Mo
Temps d’accès moyen 8,9 ms

Technologies

Support NCQ Oui

Présentation

Prise d’alimentation Molex Non
Version boîte Non
Dimensions 147 x 101,6 x 26,1 mm
Poids 0,630 Kg
Consommation Inactif : 2,8 Watts ; Lecture/écriture : 5,40 Watts
Référence constructeur WD10EADS

 

Alimentation : PicoPSU 150W + Bloc d’alimentation 80W

Alimentation déjà en ma possession (cf. Consommation de la carte D945GCLF2 et mise en place d’une alimentation PicoPSU)

Edit 04/09/2012 : J’ai supprimé le correctif décrit cet article car il faisait planter Compiz

 

Depuis  la 12.04 lorsque je regardais une vidéo Youtube par exemple j’avais ça :

Nixie Pixel à plutôt un vilain teint, le problème vient d’un bug dans le plugin Flash sous Linux avec les carte graphique nVidia et l’accélération matériel d’activé.

Il existe divers contournements plus ou moins heureux et plus ou moins efficace.

Après avoir étudié le sujet j’ai choisi d’installer la librairie libvdpau1 patché :

<code>sudo add-apt-repository ppa:tikhonov/misc
sudo apt-get update
sudo apt-get install libvdpau1</code>

Et voila Nixie à meilleur teint :

Source : Flash video appears blue